Le Palais des congrès de la Cité de la démocratie accueille, dès ce jeudi 21 mai 2026, la 17e retraite de l’Union africaine (UA). Durant deux jours, les émissaires continentaux plancheront sur les crises sécuritaires qui secouent l’Afrique, avec en toile de fond le partage de l’expérience de la transition gabonaise.
Un continent face aux défis sécuritaires
Cette rencontre de haut niveau regroupe les envoyés spéciaux et les représentants de l’Union africaine. Les travaux sont entièrement consacrés aux questions de paix et de sécurité sur un continent fragilisé par de multiples conflits. Les discussions interviendront alors que plusieurs pays traversent des crises majeures, notamment la République démocratique du Congo (RDC), le Cameroun, le Soudan, le Nigeria, le Soudan du Sud, la République centrafricaine, le Mali, le Bénin, le Nigéria, la Somalie, la Lybie, l’Ethiopie, l’Erythrée, le Niger et le Burkina Faso.
La transition gabonaise en modèle
La cérémonie d’ouverture est présidée par le vice-président du gouvernement gabonais, Hermann Immongault. Le choix de Libreville pour abriter cet événement n’est pas fortuit : l’instance africaine a sollicité le Gabon en reconnaissance de sa gestion du processus de transition politique entre 2023 et 2025. Durant ces deux jours de travaux, qui s’achèveront le vendredi 22 mai par d’importantes résolutions et recommandations, le Gabon partagera son expertise en matière de stabilité avec les autres États du continent.
Rufin Martial Oke Nze
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